Nous

Mais c'est qui ?

Iban TXERTXEBRUIKOA

INSTRUMENT : Machine à tambour

SIGNES PARTICULIERS : De la montagne il est, bai.
Nostalgique des années 70 -80, il est capable d’improviser du Luis Mariano à la batterie. Quand il était enfant, pour en jouer il n’avait pas de baguettes. Cela lui a « fait » les mains. Maintenant il peut planter des clous avec et c’est bien utile aussi pour jouer à la pelote à main nue.
Dites lui bonjour avec la tête plutôt sinon c’est à vos risques et périls. 

Iker SORTEKOBIDEKOA

INSTRUMENT : Piano à cartes perforées, trampoline

SIGNES PARTICULIERS : De la montagne il est aussi, bai.
Il a fabriqué lui même son piano avec du bois d’Irati.
Il a échoué dans la carriére de chanteur car il devenait aphone a l’énoncé du titre de la chanson.
Il a d’ailleurs connu un ventriloque pétomane qui faisait semblant de parler avec la bouche.
Les broderies et rubans de ses culottes l’on conduit à réaliser de nombreuses chutes acrobatiques qui auraient suscité l’admiration de Buster Keaton.
S’il était né au Brésil, il aurait composé « Les 2 saisons » pour clavecin.

Albert GAMOTTE

INSTRUMENT : Tuba au genièvre

SIGNES PARTICULIERS : Le dernier des pères fondateurs et toujours prêt à livrer campagne avec sa troupe.
Ami personnel du maire d’Eauze et de la méticulosité car très à cheval sur le cordeau. Il est capable de défaire tout un rouleau de scotch pour le refaire parcequ’il y avait un pli. Essayez voir !…
Les années l’ayant rattrapé, il a été obligé de sonner la retraite et a donc abandonné son poste de facteur Toulousain.
La tasse de thé est sa tasse de thé.

 

Le MOUSSE

INSTRUMENT : Tuba 

SIGNES PARTICULIERS : Sur le pont grinçant, ce jeune pirate serre son énorme tuba comme un trésor. À chaque note, les mouettes fuient, traumatisées par ce concert improbable. Quand il souffle trop fort, même les voiles changent de direction. Il prétend appeler les sirènes, mais ce sont surtout les poissons qui disparaissent. Entre deux tempêtes, il répète ses gammes en faisant tanguer le navire. Et quelque part au large, un autre bateau change de cap… juste au cas où.
Il n’a qu’un oeil mais c’est un phare !

 

GRAND TONNERRE PROTECTEUR DE LA TRIBU
INSTRUMENT :
 Trompette, Fourchette

SIGNES PARTICULIERS : Issu de la tribu Indienne des Marsanokawa. Il est en digestion perpétuelle.
Il aurait pu faire de la danse classique à l’Opéra, des tournées mondiales avec la troupe de Béjart, il aurait pu avoir des posters de Nouréiev, il aurait pu plonger dans le lac des cygnes…quoique…
Dans un autre registre, il aurait pu faire Vainqueur de l’Arc de Triomphe, grimpeur au Tour de France, marathonien Kenyan…
Hébé non !!!

P.S. : Nous allions oublier, il aurait pu manger comme un oiseau

Achylle O’NARD

INSTRUMENT : Cornet

SIGNES PARTICULIERS : Il joue souvent en équilibre avec la rupture d’anévrisme, ce qui contribue au largage de quelques boulons. Il faut tout de même reconnaître le talent d’Achylle pour tout ce qui est relatif au petit piston.
Ses accoutrements l’ont rendu célébre.
Comment ne pas s’esbaudir devant un patron pêcheur qui vient juste d’aspirer bruyamment le contenu d’un huître avand de souffler poétiquement tel un virtuose en cornet.
Il reste, d’autre part, détenteur mondial de parachutisme en souffle continu, une sorte de vol libre en apnée.
Son côté irlandais l’a emmené au noble art : 30 ans de boxe, un seul combat, une seule défaite !

Arno FUTURE

INSTRUMENT : Trompette de l’au-delà

SIGNES PARTICULIERS : Crête en bataille, il serre sa trompette comme une arme inutile.
“No future”, murmure-t-il avant d’envoyer une note trop aiguë dans la nuit.
Ses bottes trouées battent le rythme sur un trottoir fatigué.
Il joue avec une rage que personne n’ose corriger.
Le cuivre cabossé reflète les néons d’un monde qu’il refuse.
Ses poches sont vides, sauf de mégots et de rêves abîmés.
Le vent emporte ses notes, comme ses plans pour demain.
Bon, mais c’est le seul à continuer à sourire après avoir cogné la table basse avec le petit orteil du pied.

René LABOUDIGUE

INSTRUMENT : Saxophone, Microphone

SIGNES PARTICULIERS : Capacité pulmonaire hors normes, il est capable de rester en apnée le temps d’un pélerinage à Lourdes. Un peu de fumée, un coup de baquette magique et le voilà transformé en petit poney.
Il prétend conquérir le titre de champion du monde du 1000 bornes.
Il a choisi de se retirer au calme, dans le nord à Bordeaux.
Le bruit, les gens, l’air suffocant lui manquent un peu mais il revient de temps en temps dans son Sut Ouest natal.
Et c’est pour ça qu’on l’aime.

Tony TRUAND

INSTRUMENT : Saxophone, Microphone, Guide Michelin

SIGNES PARTICULIERS : Ex barde, ex troubadour, ex vigie de Christophe Colomb, ex Rémy Bricka, extraordinaire.
Au lieu de coups de feu, il préfère les aigus qui font trembler les verres.
C’est notre voix.
Sauf bien sur, lorsqu’il est obligé de fréquenter les sorciers aztéques et leurs cucarachas afin de la retrouver (sa voix) ainsi que l’ivresse qui va avec.
A noter : il parle anglais comme les siciliens qui ont vu débarquer les ricains en 43

LA SECTION Trombone
INSTRUMENT : Trombone à coulisse
SIGNES PARTICULIERS : Tout neuf, gaillard, tout frais.
Il a vu le jour après une mélée interminable. Un homme dont le cou a disparu il y a longtemps, probablement avalé par un regroupement mal négocié, et dont les oreilles servaient davantage de poignées que d’organes auditifs. Il est passé de la trombine cassée au trombone tout neuf et qui a d’ailleurs été directement forgé dans un paratonnerre.
Il joue du trombone comme il jouait au rugby : en avançant tout droit, sans jamais reculer, et en soufflant comme un taureau vexé.
Quand on lui a dit que son instrument était magnifique et qu’il en avait jusqu’à la fin de ses jours, il a répondu : « oui, si j’y arrive ».

MAXIMIMILIEN 1er
INSTRUMENT : Trombone à coulisse
SIGNES PARTICULIERS : Jeune, neuf, gaillard aussi.
Premier Tromboniste du Palais Sonnant de Versailles, Maître des Glissandos Dorés, Gardien des Bémols Sacrés, Ordonnateur des Fanfares du Grand Siècle, et Souffleur Officiel des Révérences Harmoniques de Sa Majesté Louis le Quatorzième.
Lorsqu’il joue, la coulisse avançe avec une telle puissance que les chandeliers de Versailles ont pris l’habitude de s’écarter par prudence.
Et pourtant, Maximilien joue avec une sensibilité surprenante, capable de faire pleurer un clavecin rien qu’en modulant un mi bémol.
Il refuse de jouer assis, estimant que “la musique royale exige une posture de chêne bicentenaire”.

Benjy ROULMAPOUL
INSTRUMENT : Trombone à coulisse, pédale
SIGNES PARTICULIERS : Ancien jeune hyperactif.
Il a inventé une discipline révolutionnaire : le cardio-harmonicisme, où chaque montée de résistance correspond à une modulation musicale obligatoire. Les cardiologues n’ont toujours pas validé la méthode.
Il affirme que chaque effort musculaire devrait avoir une résolution harmonique, sinon “les mollets pleurent en silence”.
Il arrive à parcourir plus de 40 kilomètres le temps d’un concert.
Il paraîtrait même qu’il possède un vélo d’appartement éléctrique.